J'ai transmis ce jour ma participation à la 10e édition du Prix Joël-Champetier, qui s’adresse aux auteurs de nouvelles non canadiens écrivant en français, dans les domaines de la science-fiction, du fantastique et de la fantasy.
La date limite d'envoi des textes est demain soir à minuit!
Mon texte "mêle SF, parabole spirituelle et littérature spéculative, un peu comme le font certains récits de Jorge Luis Borges, de Stanislaw Lem ou de Ursula Le Guin: une fiction métaphysique avec un outillage scientifique."
C'est une intelligence artificielle qui le dit, mais fait-elle foi?
Croisez les doigts pour moi
Synopsis
Technicienne de laboratoire, solitaire et invisible aux yeux de ses pairs, Lizaveta Borgesi n’avait pas vocation à franchir le seuil de la Cappella della Sacra Sindone. Son existence discrète et son apparence jugée « peu avenante » semblaient la condamner à l’ombre. Et pourtant, une convocation énigmatique à Turin, dans les coulisses du Saint Suaire, va bouleverser le cours de sa vie – et peut-être de l’Histoire.
Mêlant la rigueur de la science et les fulgurances du mysticisme, le récit s’élabore comme une confession hors du temps : souvenirs, visions et expériences se nouent dans une prose ample et sensorielle qui fait dialoguer Dostoïevski et Borges, la foi et le doute, la chair et le symbole. À travers le regard d’une narratrice qui se croit « idiote » mais qui s’avère dépositaire d’un secret inouï, le lecteur est entraîné dans une méditation sur l’identité, la transfiguration et le pouvoir des récits.
Avec sa structure en spirale, où se répondent passé, présent et futur, le récit brouille volontairement les frontières entre réalisme et fantastique, autobiographie fictive et évangile apocryphe. Les personnages – une Clarisse au sourire intemporel, un archevêque à la voix envoûtante, une étudiante angélique, et la narratrice elle-même – deviennent autant de miroirs de nos fragilités et de nos aspirations.
Roman initiatique et parabole métaphysique, ma nouvelle propose une expérience de lecture singulière, où l’intime se déploie en mythe et où le mystère du Suaire devient le miroir de notre humanité.