Vous êtes 22 textes, 22 explorations littéraires — du fantastique à l’humour noir, en passant par la science-fiction et le réalisme magique.
Avec vos 404 981 signes (soit 163 pages), vous incarnez des heures de création, de réflexion et de bonheur pur.
Même si vous n’êtes pas encore accessibles aux lecteurs, vous restez une partie essentielle de mon parcours d'écriture cette année.
Un jour, j’espère, vous trouverez votre chemin vers l’édition. En attendant, vous continuez de vivre, patiemment, dans l’attente de votre moment.
Voici une création absurde créée pour vous à partir de vos titres.
Si le chien portait le collier de nacre en dansant avec la femme du premier rang,
Bonjour Connasse lui crierait l’idiote, tandis qu’Amédée immobile à grands pas trébucherait sur la fleur noire de Carthage.
Dans la cabine, les miroirs refléteraient Trente-Six vues de mon corps en pleine chute libre,
Et le valet de pique servirait du thé à la candeur, qui, bien sûr, le renverserait sur la Nef aux Platanes.
Soudain, un oxymore s’envolerait, suivi de près par les éphippigères,
Tandis que la sylve au sentier qui bifurque avalerait le brin capillaire sans un remords.
Et si tout cela finissait en chute des sept sœurs ?
Habiter en oiseau serait alors la seule solution,
À condition de ne pas atterrir au Sanatorium…